Bonjour tout le monde !

Le bonheur est à la portée de tous ! D’accord ? Pas d’Accord ?

Pour pouvoir affirmer un OUI ou un NON, il convient d’ores et déjà de répondre à cette question : QU’EST-CE QUE LE BONHEUR ?

Après avoir longtemps estimé que le bonheur me fuyait, je me suis penchée sur cette question et ai découvert que j’étais dans le faux. En fait, ce n'était pas le bonheur qui me fuyait pas, c’était moi qui ne le laissait pas entrer.

Le bonheur, il faut lui ouvrir les portes, l’accueillir et le partager !!!

Bonne lecture!

Sabine.

TOUT PART DE SOI... ET REVIENT VERS SOI

Lorsqu'on espère le changement dans certains aspects de notre vie, il ne se passe rien, comme si le sort s'acharnait sur nous, ou encore comme si le monde ne voulait pas nous offrir ses merveilles.
Peut-être est-il temps de remettre en question tant nos croyances que nous-mêmes ?
Nous sommes en constante transformation, en mouvement perpétuel. Et pas seulement d'un point de vue physique !!! Le monde, lui, se contente d'être ce qu'il est, ce qu'il a toujours été. Ce monde nous a ouvert ses portes, il est notre hôte. Nous nous devons de suivre ses règles et le respecter. A nous de devenir à son image et non le contraire.
 Règle numéro 1 : Si on veut du changement, il faut commencer par l’accepter. 
Espérer le changement dans n'importe quel aspect de notre vie (santé, situation professionnelle ou financière, ou encore amoureuse) ne garanti pas sa réalisation. Parce que le changement vient toujours accompagné de son acolyte "l'inconnu", nous ne serons pas tout fait prêt à l'accueillir. L'inconnu fait peur. Notre routine, qu'elle nous plaise ou non, nous rassure car nous savons à quoi nous attendre. Alors  il existe un conflit entre conscient et subconscient car l'un dit vouloir changer et l'autre dit oui, mais.... Et tant qu'il y aura ce "mais", le changement se fera attendre... 
Règle numéro 2 : Ne pas juger
Chaque pensée est une énergie qui se matérialise dans notre notre vie. Autrement dit, les circonstances ne font pas notre vie, ce sont nos pensées qui la font. Alors il faut veiller à n'entretenir que des pensées positives. Pas toujours évident me direz-vous. En effet, mais commencez par bannir toute forme de jugement que ce soit sur vous ou sur autrui.  
Règle numéro 3 : N'attendez pas le changement
Rien ne vient de l'extérieur. Inutile d'attendre que le changement vienne à nous en le priant, le suppliant, le pleurant. En agissant de la sorte, notre pensée sera imprégnée du fait que notre vœux puisse ne pas être exaucé, et comme "nous sommes ce que nous pensons"...
Puisque tout vient de l'intérieur, soyons notre propre changement.
Je vous souhaite une bonne semaine à tous !
 

LE JOUR OÙ LE CIEL M’EST TOMBÉ SUR LA TÊTE, JE ME SUIS RÉVEILLÉE



Nous avons tous dans nos vies, fait l’expérience de situations difficiles, mais ce qui nous différencie est la façon dont nous les appréhendons. Pendant longtemps, je m’apitoyais sur mon sort, me demandant pourquoi la vie était contre moi.
Il y a quelques années, alors que j’étais sur le chemin de l’école pour aller chercher mes enfants, un homme m’a physiquement agressée. Je ne pense pas qu’il soit utile de m’étaler sur les émotions qui envahissaient alors mon esprit. Lorsque je suis finalement rentrée à la maison, j’ai tenté tant bien que mal de cacher ma douleur à mes enfants (que mon mari était allé chercher) afin de les protéger. Je ne voulais pas leur montrer combien le monde pouvait être cruel, car selon moi, ils s’en rendraient compte bien assez tôt. Pendant les deux jours qui ont suivis, je suis restée cloîtrée à la maison, porte verrouillée, volets clos. Et le troisième jour, je me suis réveillée différente… 
Ce matin-là, il m’est apparu que j’avais un choix à faire : soit je m’enfonçais dans la déprime soit je m’en sortais plus forte. M’enfoncer dans l’ombre ou sortir vers la Lumière ? Sachant que persister dans ma dépression ne ferait que donner plus de pouvoir, plus d’emprise  à cet homme sur moi, sur ma vie. Et il était hors de question de le laisser nous faire plus de mal, car indirectement, il faisait du mal mes proches aussi. Alors j’ai choisi la Lumière. Je me suis aussitôt ressaisie et ai commencé à regarder le monde dans lequel nous vivons tel une spectatrice. C’est ainsi que j’ai réalisé que la vie est un chemin simple et linéaire, et les embûches sont dessinées par nos propres perceptions et jugements.

Ayant choisi la Lumière, comme une évidence, les sentiments négatifs comme la colère et l’esprit de vengeance se sont évanouis… et la vie a commencé à me révéler ses secrets. Ou devrais-je dire, j’ai fait taire mes lamentations et ouvert tous mes sens pour entendre ce que l’Univers a à raconter. Le message fondamental est que la source de toute souffrance est le manque d'amour, le manque de confiance mais surtout le manque de connaissance de soi.

Il nous faut ouvrir notre conscience sur le fait que, quelle que soit notre nationalité, notre environnement social, nous tenons entre nos mains le pouvoir de faire le bien, d’être heureux et de rendre le monde meilleur. Que le bonheur, tout comme le malheur, ne dépend d’aucun évènement extérieur, c’est une création intérieure. Et pour créer, nous devons nous connaître nous-mêmes et ce pas seulement en tant qu’individu, mais en tant qu’essence.
Nous ne sommes pas seulement une forme animée, mais aussi, que dis-je, surtout, un grand champ de possibilités. Toutes les réponses que nous cherchons sont en nous. La chance et la fatalité n’existent pas. Le monde, c’est nous qui le façonnons avec nos actions, mais aussi avec nos pensées. Tout le monde doit son bonheur ou sa souffrance à lui-même. Il est de la responsabilité de chacun d’apprendre à se connaître, ceci est la meilleure façon de guérir ses maux.

Le réveil de la conscience peut survenir à tout moment de notre vie et ne suit pas forcément un traumatisme. Et si ce réveil c’était maintenant ?